Oser penser autrement
Les réactions suscitées par les écrits consacrés aux JAL révèlent moins un simple désaccord qu’une difficulté plus profonde à accepter la pluralité des regards. Face à des positions souvent affirmées comme des évidences, il devenait nécessaire d’ouvrir un espace de réflexion libre, affranchi des dogmes et des postures d’autorité morale.
Ici nous ne cherchons pas à trancher, encore moins à opposer, mais à rappeler une exigence fondamentale, aucune expérience, aussi respectable soit-elle, ne saurait se transformer en vérité intangible. Refuser le débat, ou le contraindre, revient à figer une institution qui ne peut pourtant survivre sans lucidité ni remise en question.
Ce texte de Christian s’inscrit dans cette volonté d’interroger, d’alerter parfois, et de défendre l’idée qu’honorer l’héritage n’interdit ni le doute ni l’évolution. Bien au contraire.
Louis Perez y Cid
Sapere Aude*
Par Christian Morisot.
Il est important de donner son avis, de réagir en réaction libre et personnelle suite aux multiples interventions écrites sur les « JAL » qui enclenchent une vraie polémique de la part d’auteurs « gardiens du temple ». je ne peux être indifférent mais je m’interroge le critère qui doit être accordée, sur quelle valeur réelle doit s’afficher nos réponses en considérant qu’il n’y a jamais, dans ce que nous affirmons, une vérité absolue par principe de précaution. Bref, chacun des intervenants donnent son avis très personnel en faisant appel à son propre vécu dans une variété de conclusions et d’affirmations imposées dans des avis partiaux qui font montre d’un parti-pris qui manque d’équité…
Il est important de donner son avis, de réagir en réaction libre et personnelle suite aux multiples interventions écrites sur les « JAL » qui enclenchent une vraie polémique de la part d’auteurs « gardiens du temple ». je ne peux être indifférent mais je m’interroge le critère qui doit être accordée, sur quelle valeur réelle doit s’afficher nos réponses en considérant qu’il n’y a jamais, dans ce que nous affirmons, une vérité absolue par principe de précaution. Bref, chacun des intervenants donnent son avis très personnel en faisant appel à son propre vécu dans une variété de conclusions et d’affirmations imposées dans des avis partiaux qui font montre d’un parti-pris qui manque d’équité…
La démission de notre « Chargé de communication » démontre que l’union espéré est bien loin d’être de mise et il faut bien avouer que les ordres maladroits qui ont faite suite à un très bon article destiné à la « Progéniture » de l’auteur : (N’ayez pas peur trop tôt…), se sont échappés, au point de prendre une forme de mépris intransigeant qui donnait à penser que tout écrit doit obligatoirement passer par une commission de lecture qui veille à préserver la neutralité de la FSALE qui se doit d’afficher son statut de « grande muette indécrottable». Enfin, trop n’en faut, pour donner suite à une première réunion de la commission JAL à Aubagne, notre « Chargé de communication » s’était attardé à rédiger une excellente proposition avec une démarche « Medot » qui est resté sans réponse et qui ne méritait, peut-être pas, d’être diffusé aux principaux intéressés : les Présidents des Amicales…
Dans le site « Légion-arts », le rédacteur en chef donne également son avis sur nos jeunes qui quittent l’Institution légionnaire dans un article (AALE et JAL, évolutions?) qui note quelques pensées du moment et prend l’opportunité de conclure sur la manière d’attirer ces jeunes qui ne pourront ni en nombre, ni dans leur manière de vivre, remplacer leurs Anciens.
Dernièrement, celui qui avait pris la direction d’une commission pour en être rapidement démissionnaire offre une forme de « document de travail » où les références rétrogrades doivent suivre les enseignements du général Rollet et le code d’honneur de l’Ancien légionnaire, avec la sanction pour toute faute qui consisterait à ne pas observer ces consignes d’un autre temps, dans une continuité qui ne peut évoluer de quoi entraver toute réforme d’une FSALE à bout de souffle. Et je ne parle pas des contradictions qui s’inscrivent dans le dossier, ainsi l’auteur s’exprime : « C’est l’occasion de chanter ensemble le répertoire légionnaire qui ravive la mémoire… » et encore : « la famille des anciens légionnaires peut restreindre ses effectifs, mais pas se diluer dans un apport sympathisant qui relative la finalité première d’accueil ». Et encore : « la réalité des grades est un fait… qui n’a rien de négatif… Nous avons tous à rester à notre place, toute notre place mais rien que notre place. »
Ite Messa Est ! Peut-être que NON ? « Sapere Aude ! »
*« Sapere Aude ». Ose penser par toi-même. Voici une devise qui a plus de 2000 ans et que de nombreux philosophes et pédagogues se sont appropriée. C’est sans doute la première loi de toute formation. Oser réfléchir, confronter ses idées, aborder des contenus complexes. Oser, pour ne pas laisser les autres penser pour nous.
L’état de tutelle est l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l’entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s’en servir sans la conduite d’un autre. « Sapere Aude ! » Aie le courage de te servir de ton propre entendement sans paresse ni lâcheté qui sont les causes que pratiquent un si grand nombre d’hommes qui restent volontiers toute leur vie dans un état de tutelle ; et qui font qu’il est si facile à d’autres de se poser comme leurs tuteurs.
Dans le site « Légion-arts », le rédacteur en chef donne également son avis sur nos jeunes qui quittent l’Institution légionnaire dans un article (AALE et JAL, évolutions?) qui note quelques pensées du moment et prend l’opportunité de conclure sur la manière d’attirer ces jeunes qui ne pourront ni en nombre, ni dans leur manière de vivre, remplacer leurs Anciens.
Dernièrement, celui qui avait pris la direction d’une commission pour en être rapidement démissionnaire offre une forme de « document de travail » où les références rétrogrades doivent suivre les enseignements du général Rollet et le code d’honneur de l’Ancien légionnaire, avec la sanction pour toute faute qui consisterait à ne pas observer ces consignes d’un autre temps, dans une continuité qui ne peut évoluer de quoi entraver toute réforme d’une FSALE à bout de souffle. Et je ne parle pas des contradictions qui s’inscrivent dans le dossier, ainsi l’auteur s’exprime : « C’est l’occasion de chanter ensemble le répertoire légionnaire qui ravive la mémoire… » et encore : « la famille des anciens légionnaires peut restreindre ses effectifs, mais pas se diluer dans un apport sympathisant qui relative la finalité première d’accueil ». Et encore : « la réalité des grades est un fait… qui n’a rien de négatif… Nous avons tous à rester à notre place, toute notre place mais rien que notre place. »
Ite Messa Est ! Peut-être que NON ? « Sapere Aude ! »
*« Sapere Aude ». Ose penser par toi-même. Voici une devise qui a plus de 2000 ans et que de nombreux philosophes et pédagogues se sont appropriée. C’est sans doute la première loi de toute formation. Oser réfléchir, confronter ses idées, aborder des contenus complexes. Oser, pour ne pas laisser les autres penser pour nous.
L’état de tutelle est l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. On est soi-même responsable de cet état de tutelle quand la cause tient non pas à une insuffisance de l’entendement mais à une insuffisance de la résolution et du courage de s’en servir sans la conduite d’un autre. « Sapere Aude ! » Aie le courage de te servir de ton propre entendement sans paresse ni lâcheté qui sont les causes que pratiquent un si grand nombre d’hommes qui restent volontiers toute leur vie dans un état de tutelle ; et qui font qu’il est si facile à d’autres de se poser comme leurs tuteurs.